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	<title><![CDATA[AMREF Latest Content]]></title>
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	<description><![CDATA[LAMREF la plus importante ONG africaine de santé publique
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	<lastBuildDate>Fri, 13 Mar 2009 13:15:39 +0000</lastBuildDate>
	<copyright><![CDATA[Copyright AMREF 2012]]></copyright>
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		<title><![CDATA[AMREF]]></title>
		<description><![CDATA[LAMREF la plus importante ONG africaine de santé publique
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	<item>
			<title><![CDATA[Le film documentaire 'La danse de guerre' lancé par l'AMREF, nominé pour un Oscar ]]></title>
			<description><![CDATA[<p><strong>le 24 janvier 2008 <img src="/silo/images/war-dance_281x188.jpg" border="0" alt="war dance" title="war dance" width="281" height="188" align="left" /></strong></p><p>L'AcadĂ©mie de Sciences et des Arts et de Films (Motion Picture Arts and Sciences) a annoncĂ© cette semaine que la Â« danse de la guerre Â»Â  un film documentaire de long mĂ©trage tournĂ© en Ouganda, a reĂ§u une nomination l' oscar du meilleur film documentaire. </p><p><br />Le film raconte l'histoire de trois enfants du camp de personnes dĂ©placĂ©es de Patongo, dans le nord de l'Ouganda. Dominique, Rose et Nancy sont membres d'un groupe musical dâune Ă©cole qui a eu la chance de participer au Festival National de Musique en Ouganda. Bien que chacun d'entre eux a une triste histoire Ă  raconter sur les effets desÂ  20 ans de conflit dans le nord de l'Ouganda, le documentaire enregistre leur voyage extraordianire et courageux vers un des plus grands Ă©vĂ©nements de leur vie. </p><p><br />Le documentaire propose Ă©galement des entretiens avec le directeur de l'AMREF pour lâOuganda, M. Joshua Kyallo. L'AMREF travaille sur la promotion de la santĂ© et des soins mĂ©dicaux dans des districts de Gulu, Kitgum et de Pader du nord de l'Ouganda, qui ont connu l'insurrection pendant les 20 derniĂšres annĂ©es, forĂ§ant plus de deux millions de personnes Ă  fuir leurs maisons et Ă  s'installer dans des camps surpeuplĂ©s pour personnes dĂ©placĂ©es. Les activitĂ©s de lâAMREF dans la rĂ©gion comprennent lâapprovisionnement en eau, la promotion de l'hygiĂšne publique, les services de vaccination, de prĂ©vention et de lutte contre le VIH et le SIDA, et le dĂ©veloppement des infrastructures de santĂ© et des services mĂ©dicaux. </p><p><br />'La danse de la guerre' a Ă©tĂ© financĂ© par Shine Global, une organisation Ă  but non lucratif qui se consacre Ă  mettre fin Ă  l'abus et Ă  l'exploitation des enfants, en produisant des documentaires et de produits mĂ©diatiques de sensibilisation, qui inspirent le changement social et politique. Depuis 2005, l'AMREF a travaillĂ© avec Shine Global afin dâattirer l'attention de la communautĂ© internationale sur les souffrances des enfants ougandais et des familles dont la vie et les possibilitĂ©s de dĂ©veloppement ont Ă©tĂ© dĂ©truites par une guerre civile insensĂ©e qui a trop durĂ©.' La danse de la guerre' est un produit de cette initiative. </p><p><br />La cĂ©rĂ©monie de remise des prix pour la 80e Palme AcadĂ©mique Annuelle aura lieu le 24 fĂ©vrierÂ  2008 Ă  Hollywood, aux Ătats-Unis. Depuis l'annĂ©e derniĂšre, 'la danse de la guerre' remporte des acclamations, des critiques et de nombreux prix internationaux, y compris le Prix de la direction au Festival de Films Sundance. Lâargent rĂ©uni grĂące au film permettra de financer des programmes dans le nord de l'Ouganda, programmes qui sont gĂ©rĂ©s par l'AMREF et par d'autres organisations. </p><strong><br />Â Pour de plus dâamples informations veuillez contacter: </strong><br />Â  <br />Â  Au Canada: Salima Pirani, Directrice des communications, TĂ©l: 416-961-6981,Portable: 416-727-5004 <br />Â Courriel: spirani@amrefcanada.org <br /><br />Â  Kioko, Bob - Directeur des communications, TĂ©l : +254 20 6993111, Portable: +254 735 546440, <br />Â Courriel: bob.kioko @ amref.org <br /><br />Â  Betty Muriuki â Directrice de rĂ©daction, TĂ©l : +254 20 6993327, Portable: +254 726 261495,Â Â Â Â Â Â Â Â Â Â  Courriel : betty.muriukiÂ Â  @ amref.org ]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 13:15:39 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nouvelles/le-film-documentaire-la-danse-de-guerre-lanc-par-lamref-nomin-pour-un-oscar-/</link>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
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			<title><![CDATA[Le gouvernement ordonne aux familles déplacées de quitter le Parc Jamhuri ]]></title>
			<description><![CDATA[<p><strong>le 23 janvier 2008</strong> <img src="/silo/images/digginglatrine_281x196.jpg" border="0" alt="Digging-Latrine" title="Digging-Latrine" width="281" height="196" align="right" /><br />Â <br />Le gouvernement du Kenya a dĂ©cidĂ© de fermer le camp des personnes dĂ©placĂ©es au Parc Jamhuri Ă  Nairobi.Â  Des centaines de familles dĂ©placĂ©es en raison des violences qui ont eu lieu aprĂšs les Ă©lections vivaient dans ce camp. Le gouvernement a ordonnĂ© aux familles de rentrer chez elles pour le 23 janvier . <br /><br />La fermeture a Ă©tĂ© annoncĂ©e malgrĂ© la forte pression exercĂ©e par l'AMREF et d'autres organisations non gouvernementales, comme le Haut Commissariat des Nations Unies pour les RĂ©fugiĂ©s, l'UNICEF, le ComitĂ© International de la Croix-Rouge/Croissant Rouge et MAP, qui estimaient que la dĂ©marche Ă©tait prĂ©cipitĂ©e. Ils ont demandĂ© au gouvernement de leur donner encore au moins deux semaines pour bien organiser les rapatriements. <br /><br />Mais le commissaire du district de Nairobi Ouest, Owankwa M. Evans, qui a tenu hier une rĂ©union avec les ONG, a rĂ©itĂ©rĂ© la dĂ©cision du gouvernement de fermer le camp, faisant valoir que le calme Ă©tait revenu dans la plupart des parties de la ville et du pays, et que la sĂ©curitĂ© Ă©tait restaurĂ©e. Il a expliquĂ© que de nombreuses personnes viennent dans le camp, Ă  l'heure des repas, alors qu'elles n'appartiennent pas au camp. Cette situation crĂ©e l'insĂ©curitĂ©. Ceux qui quitteraient le camp auraient de la nourriture et d'autres fournitures essentielles a-t-il dit, alors que tous ceux qui ne l'auront pas quittĂ© mercredi verront leur cas examinĂ© individuellement. Ils seront dĂ©placĂ©s vers les camps des administrations locales, des Ă©glises Ă  Kibera et ailleurs dans la ville de Nairobi. <br /><br />Certaines personnes dĂ©placĂ©es ont commencĂ© Ă  partir hier, tandis que d'autres, mĂ©contentes de la dĂ©cision, disent qu'elles n'ont nulle part oĂč aller et que leurs foyers et leurs magasins ont Ă©tĂ© incendiĂ©s. D'autres ont dĂ©clarĂ© que leurs maisons sont occupĂ©es par d'autres personnes et qu'ils ne savent pas comment elles feront pour les Ă©vacuer. <br /><br />A la suite de cette dĂ©cision, il a Ă©tĂ© convenu de poursuivre tous les travaux de secours comme d'habitude jusqu'Ă  mercredi. Hier, lâAMREF a terminĂ© la construction de 8 toilettes sur 12, de salles de bain divisĂ©es en trois blocs de quatre cabines de douches. Quatre des cinq rĂ©servoirs d'eau ont Ă©tĂ© installĂ©s, et cinq volontaires ont dĂ©jĂ Â  sensibilisĂ© les rĂ©fugiĂ©sÂ  Ă  lâhygiĂšne publique. <br /><br />"Nous attendons de voir ce qui se passera demain avant de dĂ©cider ce qu'il faudra faire plus tardÂ», a dĂ©clarĂ© Gerald Rukunga, responsable Ă  l'AMREF de l'eau et de l'hygiĂšne publique. "Entre-temps, nous envisageons d'installer le cinquiĂšme rĂ©servoir d'eau dans lâĂ©cole primaire olympique de Kibera, que la plupart des enfants du bidonville frĂ©quentent, et de destiner les quatre autres toilettes en service Ă  la communautĂ©."<br />Â <br />Demain, mercredi 23, lâAMREF organise une rĂ©union des agences de bailleurs de fonds, des chefs d'entreprises, et du corps diplomatique pour prĂ©senter les opinions de l'AMREF sur la crise humanitaire au Kenya, et en particulier Â« lâĂ©tat dâurgence silencieux" en dehors des camps de personnes dĂ©placĂ©es. L' AMREF insisteraÂ  sur les communautĂ©s isolĂ©es avec des Ă©tablissements informels et qui ne peuvent accĂ©der aux services de base en raison de la peur et de l'insĂ©curitĂ©. Les plus gravement touchĂ©es sont les femmes et les enfants, que l'AMREF a l'intention de cibler dans ses activitĂ©s d'intervention au sein des communautĂ©s par le biais des services tels que les soins maternels, des services de planification familiale et de vaccination. Les malades souffrant de la tuberculose et du VIH / SIDA recevront une attention spĂ©ciale. <br /><br />Â  <br /><br /><strong>Pour de plus dâamples informations veuillez contacter: </strong></p><p>Kioko, Bob - Directeur des communications, TĂ©l : +254 20 6993111, Portable: +254 735 546440, courriel: bob.kioko @ amref.org </p><p>Betty Muriuki - Directrice de rĂ©daction, TĂ©l : +254 20 6993327, Portable: +254 726 261495,Â Â Â Â Â Â Â Â  courriel: betty.muriuki @ amref.org </p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 13:05:26 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nouvelles/le-gouvernement-ordonne-aux-familles-dplaces-de-quitter-le-parc-jamhuri-/</link>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
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			<title><![CDATA[ Le film 'La 'Danse de la guerre' sélectionnée pour un oscar ]]></title>
			<description><![CDATA[<strong>le 23 janvier 2008 </strong><img src="/silo/images/wardance-2_281x190.jpg" border="0" alt="wardance2" title="wardance2" width="281" height="190" align="left" /><br /><br />L'AcadĂ©mie des Sciences et des Arts du Film (Motion Picture Arts and Sciences) a annoncĂ© aujourd'hui que le film ' La danse de la guerre ', qui comporte une entrevue avec Joshua Kyallo, le Directeur de lâAMREF en Ouganda, a Ă©tĂ© sĂ©lectionnĂ© pour les Palmes AcadĂ©miques, au titre duÂ  meilleur film documentaire. Le film a Ă©tĂ© fait par Shine Global Inc et dirigĂ© par Andrea Nix Fine et Sean Fine des Films Fine. <br /><br />Le film se dĂ©roule pendant les 20 ans de guerre au nord de l'Ouganda, au cours de laquelle 30.000 enfants ont Ă©tĂ© enlevĂ©s par le cĂ©lĂšbre groupe rebelle, l' ArmĂ©e de RĂ©sistance du Seigneur (LRA). Il raconte l'histoire de trois enfants, Dominique, Rose et Nancy - et de leurs camarades de classe dans le camp de personnes dĂ©placĂ©es de Patongo et leur voyage historique Ă  Kampala pour participer au Festival National Ougandais de Danse et de Musique pour les Ecoles - dont l'AMREF Ougandaise est l'un des principaux sponsors.<br />Â <br />Selon l'Office des Nations Unies pour la coordination des affaires humanitaires (OCHA)Â  90% de la population du Nord de l'Ouganda,Â  soit prĂšs de 1,3 million de personnes sur 1,7 million ont Ă©tĂ© dĂ©placĂ©es et vivent actuellementÂ  dans des camps. La Commission ougandaise du SIDA (UAC) a rĂ©cemment indiquĂ© qu'il existe prĂšs de 180 camps dans la rĂ©gion, avec une population de 5.000 Ă Â  65.000 personnes. Les camps manquent d'eau, d'installations sanitaires, de soins mĂ©dicaux et d'autres besoins de base. <br /><br />"Nous sommes trĂšs fiers d'avoir les travaux de l'AMREF inclus dans cet extraordinaire documentaire. Dans les guerres, les enfants sont souvent des victimes silencieuces et ce film incroyable leur donne une voix indispensable" a dĂ©clarĂ© Lisa Meadowcroft, directrice exĂ©cutive de l'AMREF aux Ătats-Unis. Le documentaire leur offre une lueur d'espoir au milieu de la dĂ©vastation totale et illustre de faĂ§on poignante la capacitĂ© de la condition humaine Ă  surmonter les Ă©preuves. <br /><br />Le mois prochain, Mena Suvari, lâambassadeur de lâAMREF aux Ătats-Unis se rendra au nord de l'Ouganda pour visiter les projets de l' AMREF. ]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 13 Mar 2009 12:37:10 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nouvelles/-le-film-la-danse-de-la-guerre-slectionne-pour-un-oscar-/</link>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
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			<title><![CDATA['Le Kenya en crise' mise à jour des activités de     l'AMREF à  Jamhuri Park]]></title>
			<description><![CDATA[<p><strong>18 janvier 2008<img src="/silo/images/inside-the-hall-accommodating-women-and-children_281x187.jpg" border="0" alt="Inside the hall accommodating women and children" title="Inside the hall accommodating women and children" width="281" height="187" align="right" /></strong></p><p>Les activitĂ©s de lâAMREF Ă  Jamhuri Park sont en cours en dĂ©pit dâun peu de retard de la part des fournisseurs, en particulier dans la livraison des matĂ©riaux de construction et des rĂ©servoirs d'eau et en raison des affrontements ayant lieu Ă  Nairobi. LâAMREF est responsable des activitĂ©s relatives Ă  l'eau et Ă  l'assainissement dans le camp, et a dĂ©jĂ  Ă©tabli des liens de travail solides avec les principaux acteurs, y compris la Croix-Rouge et le ComitĂ© international de secours. </p><p><br />Au cours des deux derniers jours, il y a eu de nouveaux affrontements et des manifestations. De nombreuses victimes sont venues chercher refuge dans le camp de personnes dĂ©placĂ©es de JamhuriÂ  Ă  Nairobi. Le nombre de personnes passant la nuit au camp a considĂ©rablement augmentĂ©, passant de 1100 Ă  3133. Il y a de diverses nationalitĂ©s; 2893 Kenyans, 226 Ethiopiens, 12 Congolais, etÂ  2 Somaliens.Â  Pendant la journĂ©e le nombre de personnes dĂ©placĂ©es frĂŽle lesÂ  7.000 personnes. </p><p><br />Jusqu'Ă  prĂ©sent, l'AMREF a fait don de rĂ©servoirs d'eau d'une capacitĂ© de 25000 litres. Ceux-ci ont Ă©tĂ© connectĂ©s Ă  la conduite principale d'eau et sont en bon Ă©tat de marche. En outre, l'AMREF donneraÂ  200 conteneurs de plus dâune capacitĂ© deÂ  20 litres aux familles dĂ©placĂ©es avec 50000 comprimĂ©s pour Ă©puration de l'eau. </p><p><br />Pour assurer l'accĂšs aux installations sanitaires, l'AMREF a dĂ©jĂ  creusĂ© 12 latrines Ă  fosse, avec le soutien de la sociĂ©tĂ© de distribution dâeau de Nairobi 'Nairobi Water Company'. Les latrines seront prĂȘtes dimanche. La Fondation a Ă©galement commandĂ© des dĂ©sinfectants pour le nettoyage et l'entretien de ces installations pour les trois mois Ă  venir. De plus, 8 abris bain / douche seront terminĂ©s d'ici le 20 janvier. </p><p><br />En raison de l'augmentation du nombre de personnes dans le camp, et afin d'Ă©viter les maladies, plus de 100 toilettes supplĂ©mentairesÂ  sont nĂ©cessaires. Actuellement, pour lutter contre les flambĂ©es de maladies telles que le paludisme, le cholĂ©ra et la dysenterie, l'AMREF, en partenariat avec le ministĂšre de la SantĂ©, effectue la pulvĂ©risation rĂ©guliĂšre du camp Ă  lâaide dâun produit chimique Ă  effets multiples (microbicide et insecticide). Les deux organismes assurent aussi une formation des habitants du camp Ă  l'hygiĂšne personnelle et Ă  l'assainissement. La pulvĂ©risation contribue Ă  protĂ©ger la santĂ© de cette population vivant dans de conditions difficiles Ă  Jamhuri Park Camp </p><p><br /><strong>De mal en pis - TĂ©moignage dâune personne dĂ©placĂ©e</strong></p><p><br />Dans une grande salle sombre Ă  Nairobi Jamhuri Park, Teresiah Muthoni berce son bĂ©bĂ© Ă  peine ĂągĂ© de six mois, qui continue Ă  tĂ©ter, inconscient des lieux sur lesquels il se trouve. </p><p><br />Teresiah, 26 ans, et ses quatre enfants, ont fui leur maison dans le bidonville de Kibera pour Ă©chapper Ă  la violence provoquĂ©e par les Ă©lections gĂ©nĂ©rales au Kenya le mois dernier. Ils se sont rĂ©fugiĂ©s au Parc Jamhuri, qui est transformĂ© en un camp pour personnes dĂ©placĂ©es.Tout autour d'eux des centaines d'autres familles sont dans les mĂȘmes difficultĂ©s. </p><p><br />Les enfants plus ĂągĂ©s mangent des pommes. Pour le petit-dĂ©jeuner d'aujourd'hui, ils prennent une tasse de gruau de millet et une pomme offertes par une des organisations humanitaires prĂ©sentes dans le camp. La famille repose sur un matelas mince Ă©talĂ© dans le hall, oĂč sont entassĂ©s 200 femmes et enfants. Ils gardent Ă  cĂŽtĂ© dâeux le peu de biens qui leur restent. A ce jour, 4000 personnes se sont rĂ©fugiĂ©es au parc Jamhuri. Ce chiffre devrait augmenter si la violence continue. La plupart des gens passent la nuit Ă  la bonne Ă©toile, sur des bancs dans le parc. </p><p><br />Ces derniers jours, il pleut beaucoup. Une odeur nausĂ©abonde flotte dans l'air. Bien qu'il existe des toilettes compartimentĂ©es Ă  proximitĂ© du camp, la plupart des gens dans le camp ne savent pas sâen servir, prĂ©fĂ©rant utiliser les champs autour du camp. </p><p><br />Â« Ces toilettes sont trĂšs sales. Nous prĂ©fĂ©rons trouver un autre endroit dans l'enceinte du camp pour nous soulager Â», dit Teresiah. Pour aggraver les choses, il n'y a que 10 douches dans le parc que tous les rĂ©fugiĂ©s doivent partager. </p><p><br />Soucieux du risque d'apparition de maladies diarrhĂ©iques etÂ  dâautres maladies liĂ©es au manque dâhygiĂšne dans le parc l'AMREF a fait construire des latrines et des salles de bains, et de gĂšre l'Ă©limination des dĂ©chets solides. </p><p><br />Â« Il n'y a pour l'instant quâune toilette pour 100 personnes. Or, il est recommandĂ© dâen avoir une pourÂ  20 personnes. Nous devons agir rapidement pour Ă©viter une crise imminente Â», raconte George Kimathi, agent AMREF chargĂ© de coordonner les opĂ©rations de la zone de Kibera. L'AMREF travaille en collaboration avec des bĂ©nĂ©voles issus de la communautĂ© des personnes dĂ©placĂ©es pour creuser des latrines et Ă©duquer les rĂ©fugiĂ©s en matiĂšre d'hygiĂšne et d'assainissement. L'AMREF a Ă©galement installĂ© des rĂ©servoirs d'eau d'une capacitĂ© de 25000 litres pour donner aux rĂ©fugiĂ©s un accĂšs facile Ă  l'eau potable.</p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 13:19:24 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nouvelles/le-kenya-en-crise-mise--jour-des-activits-de-----lamref---jamhuri-park/</link>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
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			<title><![CDATA[Adhésion des entreprises]]></title>
			<description><![CDATA[<h3>Conditions d'adhĂ©sion pour les entreprises <br /></h3><ul><li>Une adhĂ©sion associative annuelle de type âAâ coute 30,000 Shillings Kenyans(KShs) 500$US par an pour un groupe allant jusquâĂ  20 personnes, dans un rayon de 500km autour de lâAĂ©roport Wilson Ă  Nairobi. Pour chaque personne supplĂ©mentaire, il faut payer 500KShs soit 7$US.</li><li>Une adhĂ©sion associative annuelle de type âBâcoĂ»te 1,500 $US par an pour un groupe allant jusquâĂ  20 personnes, pour une distance couvrant 1,000 km Ă  partir de lâAĂ©roport Wilson . Pour chaque personne supplĂ©mentaire, il faut payer 10$US.</li><li>En remerciement de votre soutien, les MĂ©decins Volants offriront une rĂ©duction de 30%, pour des vols dâurgence entrepris pour les personnes couvertes par l' adhĂ©sion associative au Club des MĂ©decins Volants. <br /></li><li>Veuillez noter quâen cas de dĂ©part dâun membre de votre personnel avant lâexpiration de lâadhĂ©sion, celle-ci ne peut pas ĂȘtre cĂ©dĂ©e ou Ă©changĂ©e. Tout nouveau membre souscrira une nouvelle adhĂ©sion au prix normal. Veuillez nous informer de toute augmentation du nombre de personnes dans le groupe.</li><li>Les organismes doivent nous faire parvenir la liste des personnes quâils souhaitent couvrir par leur adhĂ©sion. Cette liste est importante pour nos archives car toute personne ne figurant pas dans cette liste se verra dĂ©biter lâintĂ©gralitĂ© des frais encourus pour lâĂ©vacuation.Â  Veuillez tĂ©lĂ©charger et remplir le formulaire Ă©lectronique et le renvoyer Ă  <a href="mailto:Flying%20Doctors%3Cflying.doctors@amref.org%3E?subject=Email%20From%20The%20AMREF%20Website">flying.doctors@amref.org</a> pour traitement.</li></ul><p>Les frais dâadhĂ©sion servent dâassurance. Les MĂ©decins Volants viendront au secours de leurs adhĂ©rents si les conditions mĂ©tĂ©orologiques, politiques et mĂ©dicales le permettent. La sĂ©curitĂ© du malade restant le souci majeur. Le service comprend une Ă©vacuation par voie aĂ©rienne du malade Ă  partir de la piste dâatterrissage la plus proche, les soins infirmiers, les mĂ©dicaments et le matĂ©riel, lâassistance ambulanciĂšre et le transfert de lâAĂ©roport Wilson vers un hĂŽpital de Nairobi.</p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 12:17:27 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/adhsion-des-entreprises/</link>
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		<item>
			<title><![CDATA[Conditions d adhésion]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="/silo/images/flying-doctor-hangar_572x182.jpg" border="0" alt="" width="572" height="182" /></div><p>Veuillez noter que les membres souscrivent de leur propre grĂ© et que lâadhĂ©sion est personnelle.</p><p>L'âadhĂ©sion donne droit Ă  une Ă©vacuation gratuite dans un pĂ©rimĂ©tre dĂ©terminĂ© autour de Nairobi. Des Ă©vacuations peuvent avoir lieu dans des zones dĂ©finies au Kenya, en Ouganda, en Tanzanie, au Rwanda et au Burundi, mais seulement au cas d' urgence rĂ©elle.</p><p>Les malades sont aĂ©roportĂ©s vers Nairobi, en gĂ©nĂ©ral vers lâAĂ©roport Wilson, parfois vers lâAĂ©roport International Jomo Kenyatta. Une ambulance des MĂ©decins Volants de lâAMREF les accueille Ă  lâaĂ©roport et les transfĂšre vers lâhĂŽpital de leur choix. LâĂ©vacuation au sol fait partie de lâĂ©vacuation gratuite. </p><p>Le personnel MĂ©dical des MĂ©decins Volants prend la dĂ©cision d'Ă©vacuer un malade gratuitement. Le malade peut demander dâĂȘtre examinĂ© par un mĂ©decin avant toute Ă©vacuation gratuite. Le Club des MĂ©decins Volants dâAfrique se rĂ©serve le droit dâimputer lâintĂ©gralitĂ© des charges dâĂ©vacuation au membre en cas de fraude dĂ©libĂ©rĂ©ment exagĂ©rĂ©e, ou de personne agissant Ă  la place dâautrui pour bĂ©nĂ©ficier dâune Ă©vacuation gratuite.</p><h4>Certains cas sont Ă  exclure: </h4><ul><li>Les Ă©vacuations gratuites ne seront pas accordĂ©es dans les cas suivants:</li><li>LaÂ  vie du malade n'est pas en danger dans lâimmĂ©diat. </li><li>Le malade peut se soigner dans un centre mĂ©dical proche. </li><li>La situation du malade nâest pas assez sĂ©rieuse pour justifier d'une Ă©vacuation par voie aĂ©rienne et le malade peut ĂȘtre transportĂ© par route vers le centre mĂ©dical le plus proche.</li><li>Les tentatives de suicide, une implication sĂ©rieuse dans des activitĂ©s Ă  caractĂšre violent, la guerre, lâalcool ou lâabus de drogue.</li><li>Si le malade souffre dâune maladie antĂ©rieure, une pĂ©riode dâattente de 7 jours Ă  partir du dĂ©but de l'adhĂ©sion doit sâĂ©couler avant d'ĂȘtre pris en charge.</li><li>Si le malade ne remplit pas les conditions pour une Ă©vacuation aĂ©rienne gratuite, ou si lâadhĂ©sion nâest plus valable/est expirĂ©e, le malade peut toujours ĂȘtre Ă©vacuĂ© mais il doit fournir une garantie de paiement Ă©crite pour les frais dâĂ©vacuation aĂ©rienne ou lâautorisation dâatterrir.Â  </li></ul><h4>Autorisations, pistes dâatterrissage, conditions de vol et de choix ou de l'avion</h4><p>Les Ă©vacuations par voie aĂ©rienne sont soumises aux autorisations des autoritĂ©s du contrĂŽle du trafic aĂ©rien concernĂ©, ainsi quâ Ă  la disponibilitĂ© dâune piste dâatterrissage utilisable et situĂ©e Ă  la proximitĂ© du lieu oĂč se trouve le malade. Les MĂ©decins des Services des MĂ©decins Volants de lâAMREF ne sont pas responsables des Ă©vacuations relevant de circonstances exceptionnelles: une instabilitĂ© politique, refus de la part dâun gouvernement ou dâune autoritĂ© appropriĂ©e de donner lâautorisation de survoler son territoire ou dâatterrir.Â  </p><p>Les MĂ©decins Volants de lâAMREF feront toujours de leur mieux pour Ă©vacuer les malades, ces Ă©vacuations Ă©tant toujours soumises Ă  la discrĂ©tion du pilote. La dĂ©cision du pilote sera finale dans tous les cas et il est par la prĂ©sente expressĂ©ment convenu que ni la SociĂ©tĂ© ni le membre ne tiendront responsables les MĂ©decins Volants de l'âAMREF et le Club des mĂ©decins Volants dâAfrique. Ils nâauront pas de recours contre les MĂ©decins Volants de l'âAMREF, le Club des MĂ©decins Volants dâAfrique ou toute personne appartenant au personnel (agents, personnel sous-traitĂ©) malgrĂ© les circonstances (vol refusĂ©, non rĂ©ussi ou retardĂ©). </p><p>Il incombera entiĂšrement Ă  l'AMREF dâutiliser lâavion le plus adaptĂ© Ă  l'Ă©vacuation.</p><h4>Les conditions de paiement et de renouvellement</h4><p>LâadhĂ©sion nâest valide quâĂ  partir du jour de la rĂ©ception des cotisations dâadhĂ©sion.</p><p>Pour lâadhĂ©sion couvrant une distance de 500 km, les vols au delĂ  la distance convenue pour chaque adhĂ©sion seront facturĂ©s. </p><p>La pĂ©riode dâadhĂ©sion se termine automatiquement dĂšs que le client est Ă©vacuĂ©. LâadhĂ©sion peut se renouveler par paiement si les frais dâune nouvelle adhĂ©sion couvrant lâannĂ©e suivante se font aprĂšsÂ  la date dâĂ©vacuation.Â  Le Club des MĂ©decins Volants dâAfrique se rĂ©serve le droit de refuser ou de ne pas renouveler des demandes dâadhĂ©sion Ă  tout moment.Â  </p><hr width="100%" /><p>Jâai pris connaissance et acceptĂ© les termes et conditions du service.</p><p><a href="/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/devenez-membre/">Devenez membre</a></p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Wed, 04 Mar 2009 12:02:43 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/conditions-d-adhsion/</link>
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		<category><![CDATA[MĂ©decins Volants]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L'AMREF fait entendre la voix de l'Afrique au forum economique mondial ]]></title>
			<description><![CDATA[<p><strong>le 18 janvier 2008 </strong></p><img src="/silo/images/amrefdg_281x190.jpg" border="0" alt="AMREF-DG" title="AMREF-DG" width="281" height="190" align="right" /><br /><p>Pour la troisiĂšme annĂ©e de suite, la Fondation Africaine de Recherche en MĂ©decine fait entendre la voix de lâAfrique sur la santĂ© et les soins mĂ©dicaux Ă  la rĂ©union annuelle du Forum Ă©conomique mondial qui se tient Ă  Davos, en Suisse, du 22 au 27 janvier. </p><p><br />"Les leaders du monde des affaires et les dirigeants politiques reconnaissent de plus en plus que sans politique de santĂ© en Afrique, nous ne pourrons pas avoir de vĂ©ritable dĂ©veloppement Ă©conomiqueÂ», dit le Dr Michael Smalley, le Directeur GĂ©nĂ©ral de l'AMREF. </p><p><br />L'AMREF est prĂ©occupĂ©e par le fait quâil y a actuellement trop d'obstacles inutiles qui empĂȘchent les familles pauvres et marginalisĂ©es dâobtenir les soins mĂ©dicaux de qualitĂ© dont elles ont besoin et auxquellesÂ  elles ont droit. C'est le message que l'organisation apporte Ă  Davos. AprĂšsÂ  50 ans de travail avec les communautĂ©s et les gouvernements africains, et Ă©tant la seule organisation en l'Afrique pour le dĂ©veloppement des traitements et des soins mĂ©dicaux prĂ©sente au forum annuel, lâAMREF est dans une position unique et privilĂ©giĂ©e pour exprimer les besoins et les prĂ©occupations du continent et du peuple africain. Elle est en mesure de persuader les entreprises et les dirigeants politiques de s'impliquer dans la rĂ©alisation d'une meilleure santĂ©. </p><p><br />"Les graves problĂšmes de santĂ© auxquels nous sommes confrontĂ©s en Afrique ne peuvent ĂȘtre rĂ©solus quâau sein dâun systĂšme de santĂ©/qui fonctionne," a dĂ©clarĂ© le Dr Smalley. Il ajoute: "On doit se rendre compte que les pauvres et les communautĂ©s dĂ©favorisĂ©es d'Afrique ont besoin de soins mĂ©dicaux de qualitĂ©. Les communautĂ©s font partie intĂ©grante du systĂšme de santĂ©. Elles ne pas seulement des bĂ©nĂ©ficiaires passifs de ce que quelqu'un d'autre dĂ©cide. Nous devons dĂ©libĂ©rĂ©mentÂ  Ă©couter et prendre en compte les prĂ©occupations, les prioritĂ©s et les enjeux de ces communautĂ©s. " </p><p><br />Les Ă©vĂ©nements rĂ©cents au Kenya ont montrĂ© la fragilitĂ© de soins mĂ©dicaux, en particulier pour ceux qui vivent dans des bidonvilles comme Kibera, oĂč l'AMREF intervient. Bien que le MinistĂšre de la SantĂ© du Kenya ait fait un travail remarquable dans la coordination de la prestation des soins mĂ©dicaux Ă  la suite des troubles relatifs aux Ă©lections, il reste beaucoup de personnes dĂ©placĂ©es ou dans des bidonvilles, qui n'ont pas accĂšs aux soins mĂ©dicaux. Le Dr Smalley dit ceci: "Les chefs d'entreprise participant au Forum Ă©conomique mondial ont un rĂŽle Ă  jouer pour aider Ă  amĂ©liorer la santĂ© et les soins mĂ©dicaux pour les pauvres et les personnes marginalisĂ©es Ă  travers l'Afrique - par le biais de subventions, mais de plus par le partage des compĂ©tences pratiques et des expĂ©riences." </p><p><br />Un sujet important pendant la rĂ©union de Davos sera le rĂŽle que doit jouer le secteur privĂ© dans les partenariats secteur public-secteur privĂ©, en matiĂšre de santĂ© et de soins mĂ©dicaux. LâAMREF a dĂ©jĂ  jouĂ© un rĂŽle de premier plan dans l'Ă©laboration d'une initiative du Forum Economique Mondial en utilisant les partenariats secteur public-secteur privĂ© pour renforcer les systĂšmes de santĂ© en Afrique. "La reprĂ©sentation de l'AMREF au forum continuera Ă  souligner le rĂŽle des leaders politiques et des dirigeants d'entreprises en matiĂšre de prestation des services de santĂ© et de soins mĂ©dicaux ; en veillant Ă  rester sensible aux besoins rĂ©els des personnes sur le terrain ", explique le Dr Smalley. </p><p><br />Le Dr Smalley va reprĂ©senter lâAMREF lors des discussions sur l'avenir Ă  long terme du SIDA ; sur ce qu'il faut faire pour arrĂȘter le paludisme ; sur les partenariats secteur public-secteur privĂ© sur la santĂ©/soins mĂ©dicaux et sur la santĂ© et la productivitĂ© des effectifs. </p><p><strong>Pour plus dâamples informations veuillez contacter: </strong></p><p>âą Bob Kioko - Directeur des communications, TĂ©l : +254 20 6993111, Portable: +254 735 546440, courriel: bob.kioko @ amref.org </p><p>âą Betty Muriuki - Directeur de rĂ©daction, TĂ©l : +254 20 6993327, Portable: +254 726 261495,Â Â Â Â Â Â Â Â Â  courriel: betty.muriuki @ amref.org </p>Â Â  ]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 14:59:21 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nouvelles/lamref-fait-entendre-la-voix-de-lafrique-au-forum-economique-mondial-/</link>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les Activites reprennent au sein du projet de l'AMREF 'Enfants  dans le besoin' au centre de Dagoretti]]></title>
			<description><![CDATA[<p><strong>le 17 janvier 2008 <img src="/silo/images/slum2_281x190.jpg" border="0" alt="slum2" title="slum2" width="281" height="190" align="right" /></strong></p><p>Comme les manifestations dirigĂ©es par l'opposition se sont encore poursuivies dans diverses parties du Kenya, les activitĂ©s au sein du projet de lâAMREF Â«Enfants dans le Besoin Â» au centre de Dagoretti ont repris Ă  plein rĂ©gime, mĂȘme si environ 40 pour cent des enfants qui frĂ©quentaientÂ  le centre en dĂ©cembre ne sont pas encore de retour.<br />Â <br />Chaque mois, le projet a des Â« thĂšmes de discussion Ă©ducative Â» pour les enfants et le mois prochain, le thĂšme sera "la paix et la rĂ©conciliation", thĂšme indispensable en ces temps de conflit et nĂ©cessaire pour l'apaisement social au Kenya. <br /><br />Pendant ces sessions, les enfants des rues et ceux des Ă©coles sont encouragĂ©s Ă  partager leurs expĂ©riences de ces derniĂšres semaines, y compris la violence qu'ils ont vue, afin dâanalyser les implications de l'instabilitĂ© actuelle et de proposer des moyens de rĂ©aliser la rĂ©conciliation entre les diffĂ©rents groupes, et les avantages que cette rĂ©conciliation pourrait apporter. Enfin, les enfants sont invitĂ©s Ă  rĂ©flĂ©chir Ă  ce que chacun de nous peut faire pour ramener l'harmonie et la stabilitĂ© dans nos collectivitĂ©s. <br /><br />Au centre il y avait environ 60 petits enfants pour le petit-dĂ©jeuner. Les enfants plus ĂągĂ©s, venant de Kawangware MarketÂ  arrivaient plus tard dans la matinĂ©e pour obtenir de la nourriture, pour prendre leur bain et pour faire leur lessive. <br /><br />Pendant ce temps au camp de personnes dĂ©placĂ©es au Parc Jamhuri, lâAMREF est dĂ©jĂ  Ă  l'Ćuvre pour construire de rĂ©servoirs d'eau et des latrines. Le camp abrite actuellement plus de 5000 personnes, principalement des femmes et des enfants, et lâAMREF collabore avec d'autres agences et dĂ©partements gouvernementaux pour rĂ©pondre aux besoins en eau et en hygiĂšne publique. <br /><br />Pendant les deux derniers jours, les activitĂ©s dans Kibera et d'autres Ă©tablissements informels ont Ă©tĂ© perturbĂ©s, car ces zones Ă©taient les Ă©picentres des protestations. AprĂšs une semaine de calme relatif dans l'ensemble du pays, Nairobi, Kisumu, Mombasa et Eldoret ont connu dâautres troubles Ă  laÂ  suite des nouveaux appels Ă  manifester Ă©mis par les dirigeants de l'opposition, manifestations contre lâannonce des rĂ©sultats contestĂ©s des Ă©lections de dĂ©cembre 2007. <br /><br />Une initiative de mĂ©diation qui devait avoir lieu cette semaine, sous la direction de l'ancien SecrĂ©taire gĂ©nĂ©ral des Nations Unies Kofi Annan nâa pas eu lieu car M. Annan a reportĂ© sa visite. <br /><br /><strong>Pour plus dâamples informations veuillez contacter: </strong><br />Â  <br />Betty Muriuki - Directrice de rĂ©daction, TĂ©l : +254 20 6993327, Portable : +254 726 261495,Â Â Â Â Â Â Â Â Â  courriel: betty.muriuki @ amref.org </p><p>Kioko, Bob - Directeur des communications, TĂ©l : +254 20 6993111, Portable: +254 735 546440, courriel: bob.kioko @ amref.org <br />Â Â  </p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 14:08:39 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nouvelles/les-activites-reprennent-au-sein-du-projet-de-lamref-enfants--dans-le-besoin-au-centre-de-dagoretti/</link>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L'AMREF lance un appel mondial de1,5 M $  pour le 'Kenya en crise ']]></title>
			<description><![CDATA[<p><strong>le 11 janvier 2008 </strong><img src="/silo/images/amref-launches-global-appeal_281x196.jpg" border="0" alt="AMREF Launches Global Appeal" title="AMREF Launches Global Appeal" width="281" height="196" align="right" /></p><p>La Fondation Africaine de Recherche en MĂ©decine, lâAMREF a lancĂ© un appel mondial dans le but de mobiliser 1,5$ millions afin de fournir des soins mĂ©dicaux aux victimes des violences Ă  la suite des Ă©lections au Kenya. 500 personnes ont trouvĂ© la mort et plus de 300.000 personnes vivent dans les camps de personnes dĂ©placĂ©es (IDP) dans tout le pays. </p><p>LâAMREF est dĂ©jĂ  sur les lieux touchĂ©s par les Ă©vĂ©nements rĂ©cents tels que Kibera, Kisumu et Eldoret. En tant quâorganisme de santĂ©/soins mĂ©dicaux le plus important et ayant travaillĂ© au Kenya pendant 50 ans, lâAMREF est particuliĂšrement Ă  mĂȘme dâintervenir dans la crise humanitaire et de protĂ©ger la santĂ© de ceux qui sont touchĂ©s. </p><p>"Au sein de la plupart des communautĂ©s touchĂ©es, les gens nâont presque plus rien, et la violence a dĂ©truit de nombreuses maisons et les moyens de subsistance. Les familles, ayant peur, ont fui leurs foyers, et des milliers de personnes vivent dans des abris de fortune dans des camps avec un approvisionnement en eau, l'hygiĂšne et les soins mĂ©dicaux rudimentaires. Beaucoup d'autres ne peuvent pas sortir de leur propre maison, ayant peur de s'aventurer Ă  la recherche des services mĂ©dicauxÂ», a dĂ©clarĂ© Mette Kjaer, directeur de l'AMREF au Kenya. </p><p>L'AMREF, en partenariat avec le gouvernement kenyan, utilise ses compĂ©tences spĂ©cialisĂ©es et son expĂ©rience dans le domaine des soins mĂ©dicaux et de la santĂ©, dans les zones les plus touchĂ©es, comme Kibera, lâun de plus grand bidonville d''Afrique. LâAMREF est en train de lancer trois nouvelles cliniques mobiles qui vont fournir des services mĂ©dicaux essentiels. MĂȘme si le Centre MĂ©dical Communautaire de l' AMREF de Kibera, qui soignaitÂ  97.000 personnes avant la crise, a rouvert ses portes au public, peu de personnes viennent demander des services, car la tension est encore presque palpable. Le Dr Michael Smalley, Directeur GĂ©nĂ©ral de lâAMREF dĂ©clare: "Les cliniques mobiles seront dĂ©ployĂ©es dans diffĂ©rentes zones, et fourniront des services mĂ©dicaux essentiels. C'est le retour de l'AMREF Ă  ses racines. "Si tu ne vas pas Ă  LagardĂšre, LagardĂšre ira Ă  toi, si les gens ne peuvent venir Ă  nous, nous irons Ă  eux. " </p><p>Le programme dâintervention sera Ă©tendu Ă  Kawangware, Ă  Dagoretti et Ă  Baba Dogo, tous Ă  Nairobi. Ces centres abritent plus d' 1 million de personnes des communautĂ©s les plus touchĂ©es. Les travaux de l'AMREF seront axĂ©s sur les besoins des femmes et des enfants, en fournissant des services de santĂ© maternelle, la vaccination, l'Ă©ducation Ă  la santĂ©, les conseils et les soins/traitements du VIH / SIDA et de la tuberculose. </p><p>Au camp de personnes dĂ©placĂ©es de Jamhuri Ă  Nairobi, qui abrite 4.000 personnes, certaines d'entre elles sont obligĂ©es de partager les toilettes publiques et l'approvisionnement en eau est sporadique. LâAMREF craint le dĂ©veloppement des maladies et elle est apporte de l'eau propre, installe des sanitaires et des laboratoires. Le laboratoire permettra de tester toute personne qui tombe malade pour qu'elle puisse ĂȘtre diagnostiquĂ©e et soignĂ©e. </p><p>Selon Florence Muli-Musiime, le Vice-Directeur GĂ©nĂ©ral de l'AMREF, bien que la pire phase de violence semble ĂȘtre dĂ©passĂ©e, les gens ont toujours des grands besoins. "Les gens continuent de souffrir. Beaucoup sont traumatisĂ©s Ă  vie et vivent dans des abris de fortune. L'argent recueilli grĂące Ă  lâappel de l'AMREFÂ  lâaidera dans ses interventions au Kenya. Si nous rĂ©unissons plus d'argent que nos besoins, le supplĂ©ment servira Ă  soutenir nos programmes existants au Kenya et dans d'autres parties de l'Afrique Â», a-t-elle dit. </p><p><strong>Pour plus dâamples informations veuillez contacter: </strong></p><p>Betty Muriuki - Directeur de rĂ©daction, TĂ©l : +254 20 6993327, Portable: +254 726 261495. courriel: betty.muriuki@amref.org </p><p>Kioko, Bob - Directeur des communications,TĂ©l : +254 20 6993111, Portable: +254 735 546440, courriel: bob.kioko@amref.org </p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 13:44:38 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nouvelles/lamref-lance-un-appel-mondial-de15-m---pour-le-kenya-en-crise-/</link>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Plaidoyer et recherche]]></title>
			<description><![CDATA[<p><strong>Des amĂ©liorations Ă  long terme de la santĂ© ne se rĂ©aliseront pas par la seule mise en place des projets de santĂ©. L'AMREF a l'intention d'influencer ceux qui sont au pouvoir pour que la politique de santĂ©, les pratiques et le financement rĂ©pondent mieux aux besoins des pauvres.</strong></p><p>L'AMREF a beaucoup appris pendant 50 ans en travaillant avec quelques-unes des communautĂ©s les plus pauvres et les plus marginalisĂ©es. Notre travail de plaidoirie est imprĂ©gnĂ© par les leĂ§ons apprises dans ces communautĂ©s. Cette connaissance fondĂ©e sur la preuve est utilisĂ©e pour informer, influencer et faire valoir le changement.</p><h4>PĂ©nurie des travailleurs de santĂ©</h4><p>L'AMREF reconnaĂźt lâinsuffisance et l'incapacitĂ© des travailleurs de santĂ©, surtout dans des zones rurales, comme un des dĂ©fis clĂ©s pour des services de soins mĂ©dicaux efficaces en Afrique.</p><h4>Les prioritĂ©s de la plaidoirie de l'AMREF exigent :</h4><ul><li>des agents de santĂ© communautaire qui doivent ĂȘtre reconnus comme une partie intĂ©grante de systĂšmes de distribution des soins mĂ©dicaux.Â </li><li>des systĂšmes de soins mĂ©dicaux qui doivent ĂȘtre gĂ©rĂ©s, pourvus en personnel et en ressources pour fournir des services mĂ©dicaux efficaces et non seulement le traitement des maladies</li></ul><p>La preuve de rĂ©ponses innovatrices et efficaces Ă  la crise des travailleurs de santĂ© existe; il doit y avoir une obligation mondiale de collaborer et dâaugmenter proportionnellement les bons modĂšles mis en pratique Ă  un niveau national partout en Afrique. Ce processus doit ĂȘtre menĂ© et appartient aux gouvernements Africains en adaptant l'investissement financier et lâaide technique des bailleurs de fonds.</p><p>L'Afrique a beaucoup d'exemples sur les politiques de santĂ© qui provenaient de l'Ouest et qui ne sont pas vraiment Ă  la hauteur pour convenir aux problĂšmes visĂ©s. C'est en grande partie dĂ» Ă  un manque de comprĂ©hension du contexte africain et de la reconnaissance du rĂŽle des communautĂ©s.</p><p>L'AMREF s'assure qu' il y a un Ă©lĂ©ment de recherche dans tous ses projets pour qu'elle puisse constamment amĂ©liorer sa comprĂ©hension et inventer des solutions appropriĂ©es et durables pour les dĂ©fis de la santĂ© en Afrique.<br />Cliquez ici pour quelques exemples <a href="/francais/nos-projets/plaidoyer-et-recherche/projets-modeles-amref-qui-ont-ete-reproduits-et-diffusees/">de nos belles histoires qui ont Ă©tĂ© reproduites et diffusĂ©es Ă  travers le continent et dans dâautres parties du monde</a>. </p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 13:19:06 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nos-projets/plaidoyer-et-recherche/</link>
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		<category><![CDATA[Nos Projets]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Gestion de l' information sur la santé communautaire]]></title>
			<description><![CDATA[<p>Avoir accĂšs Ă  l'information prĂ©cise et fiable sur la santĂ© des communautĂ©s est essentiel pour ĂȘtre capable de fournir des services appropriĂ©s. La collecte de cette information est importante non seulement au niveau des installations de santĂ©, mais aussi au niveau communautaire, Ă©tant donnĂ© que la majoritĂ© des morts et des maladies ne sont jamais dĂ©clarĂ©es.</p><p>Pour rĂ©pondre Ă  ce problĂšme, l'AMREF met en oeuvre un programme de gestion du systĂšme d'information de santĂ© communautaire dans le district de Kibwezi, province de lâEst etÂ  travaille avec des communautĂ©s pour la collecte des donnĂ©es de santĂ© sur le terrain. </p><p>Les agents de santĂ© communautaire Ă  titre bĂ©nĂ©vole ont Ă©tĂ© formĂ©s pour ĂȘtre capables de rassembler l'information appropriĂ©e au sein de leurs villages (comme le nombre de naissances, les cas du paludisme,Â  les vaccinations) et entrer cette information dans les systĂšmes informatiques centraux qui collectionnent cette information au niveau du district. Cette information est utilisĂ©e par l'administration rĂ©gionale de la santĂ© publique pour diriger les ressources et services lĂ  oĂč on en a le plus besoin. SimultanĂ©ment, les agents de santĂ© communautaire sont capables d'analyser l'information et de la prĂ©senter Ă  leurs communautĂ©s, les Ă©duquantÂ  aux problĂšmes de santĂ© dans leurs villages et les habilitant Ă  prendre le contrĂŽle de leur propre santĂ©.</p><p><strong>Le Directeur du Projet, M. Nichasius Ndwiga, affirme:</strong></p><table border="0" class="highlight" align="center"><tbody><tr><td>âĂ moins que les communautĂ©s ne connaissent leurs problĂšmes, ils ne peuvent pas dĂ©velopper de systĂšmes de dĂ©fense. Vous ne dĂ©velopperez pas de solutions si quelqu'un vous dit de le faire. Mais si vous possĂ©dez ce que vous essayez de faire, vous pouvez employer l'information comme un catalyseur pour aider le dĂ©veloppement de votre communautĂ©".<br /></td></tr></tbody></table>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 13:02:39 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nos-projets/renforcer-les-systmes-de-sant/gestion-de-l-information-sur-la-sant-communautaire/</link>
		<guid>http://www.amref.org/francais/nos-projets/renforcer-les-systmes-de-sant/gestion-de-l-information-sur-la-sant-communautaire/</guid>
		<category><![CDATA[Nos Projets]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Renforcer les systèmes de santé]]></title>
			<description><![CDATA[<p>MalgrĂ© une augmentation de dĂ©penses de santĂ© en Afrique, beaucoup de gens ont un accĂšs limitĂ© aux services mĂ©dicaux de bonne qualitĂ©, surtout dans des zones Ă©loignĂ©es et rurales. Le poids des maladies comme le VIH, la TB et le paludisme, le manque des travailleurs de santĂ© et les Ă©checs de gestion et dâorganisation ont eu un effet dĂ©vastateur.</p><table border="0" class="highlight" align="center"><tbody><tr><td>La plupart du financement destinĂ© Ă  la santĂ© en Afrique Ă©tait rĂ©servĂ© aux maladies importantes telles que le paludisme et le VIH. MĂȘme si il y a eu quelques amĂ©liorations dans la prĂ©vention et dans le traitement de ces maladies, les services de soins dans l'ensemble ne sont pas encore parfaits. La mortalitĂ© maternelle augmente et l'espĂ©rance de vie diminue dans beaucoup de pays Africains. <br /></td></tr></tbody></table><p>On met lâaccent de plus en plusÂ  sur les soins mĂ©dicaux curatifs dans les hĂŽpitaux et dans les centres de santĂ© des grandes agglomĂ©rations et des grandes villes, plutĂŽt que sur la prĂ©vention et le traitement de base dans les communautĂ©s rurales et urbaines dĂ©favorisĂ©es.</p><p>L'AMREF a une approche plus holistique de la santĂ© en se concentrant sur les diffĂ©rents composants dont on a besoin pour fournir des soins de santĂ© efficaces, câest Ă  dire; travailleurs de santĂ© formels, agents de santĂ© communautaires, laboratoires et approvisionnement des mĂ©dicaments.</p><p>Par exemple, pour combattre le VIH/SIDA il faut de donner de lâargent pour acheter les anti-rĂ©troviraux. Il y doit avoir suffisamment de travailleurs de santĂ© qualifiĂ©s pour les administrer. La distribution de ces mĂ©dicaments doit ĂȘtre organisĂ©e au-delĂ  des grandes agglomĂ©rations. Et les communautĂ©s doivent savoir comment prĂ©venir le VIH/SIDA.</p><p>Nous formons des travailleurs de santĂ© de santĂ© Ă  tous les niveaux, partout en Afrique, en Ă©duquant les communautĂ©s Ă  la prĂ©vention et en amĂ©liorant la gestion des services de santĂ©.</p><p>La stratĂ©gie de l'âAMREF se concentre sur le renforcement des systĂšmes de santĂ© pour sâassurer qu'ils rĂ©pondent mieux aux besoins des pauvres et des communautĂ©s vulnĂ©rables. Pour faire cela, l'AMREF doit placer des formateurs dans les communautĂ©s et sâassurer d'une large utilisation des connaissances locales. L'AMREF donne aux communautĂ©s les compĂ©tences, la connaissance et la confiance pour exiger les services de santĂ© dont ils besoin et soutient les autoritĂ©s de santĂ© nationales, rĂ©gionales et locales pour les fournir.</p><p>L'AMREF amĂ©liore aussi les services de laboratoire partout en Afrique de lâEst et forme des techniciens de laboratoire, pour assurer un meilleur diagnostic des maladies, surtout dans des zones rurales.</p><p>En mĂȘme temps, nous renforĂ§ons les systĂšmes utilisĂ©s pour la collecte dâinformations de santĂ© du niveau communautaire jusqu'au niveau national. Cela donne l'assurance que les soins correspondent aux besoins des communautĂ©s.</p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 12:53:31 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nos-projets/renforcer-les-systmes-de-sant/</link>
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		<category><![CDATA[Nos Projets]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les cours de l'AMREF et le programme de formation]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="/silo/images/amref-training-1_374x160.jpg" border="0" alt="AMREF Training" title="AMREF Training" width="374" height="160" /></div><p>Le centre de formation international de l'AMREF Ă  Nairobi est reconnu comme un Ă©tablissement important pour la formation rĂ©gionale des travailleurs de santĂ©. Le diplĂŽme en SantĂ© Communautaire attire toute lâAfrique. Les Ă©tudiants veulent amĂ©liorer les habitudes des communautĂ©s dans le domaine de la santĂ© et rendre la vie meilleure dans tout le continent.</p><p>Le programme comprend une gamme de formations accĂ©lĂ©rĂ©es et spĂ©cialisĂ©es, un centre de ressources et des services dâinformation d'un niveau international. Le centre acquiert rĂ©guliĂšrement de nouveaux matĂ©riels relatifs Ă  la santĂ©, L'AMREF est devenue un leader Africain dans la formation des agents de santĂ© communautaires, qui jouent tous un rĂŽle essentiel pour supprimer la pauvretĂ© et changer les vies.</p><h4>Pour en savoir plus sur nos formations:</h4><p>DiplĂŽme en SantĂ© Communautaire<br />Programme dâapprentissage Ă  distance<br />Formation accĂ©lĂ©rĂ©e<br />Programme dâeLearning </p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Tue, 03 Mar 2009 12:37:04 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nos-projets/former-des-travailleurs-de-sante/les-cours-de-lamref-et-le-programme-de-formation/</link>
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		<category><![CDATA[Nos Projets]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Le Camp Jamhuri rouvert ]]></title>
			<description><![CDATA[<div align="left"><strong>le 13 fĂ©vrier 2008Â  </strong><div style="text-align: center"><img src="/silo/images/kenya-crisis_281x190.jpg" border="0" alt="Kenya crisis" title="Kenya crisis" width="281" height="190" /></div><br /></div><br /><p>Au dĂ©but de cette semaine, le gouvernement du Kenya a rĂ©ouvert le camp de personnes dĂ©placĂ©es (IDP) au Parc Jamhuri de Nairobi. Il y a environ 2.500 personnes dans le camp, la plupart venant des villes de Juja et de Thika de la province Centrale du Kenya. Le camp sert principalement de point de transit car le gouvernement envoie les personnes dĂ©placĂ©es vers des destinations de leur choix. </p><p><br />Â« LâAMREF a construit neuf toilettes et huit salles de bains dans le camp, mais cela ne suffit pasÂ», dit George Kimathi, qui est chargĂ© des opĂ©rations de l'AMREF au Parc Jamhuri. LâAMREF a Ă©galement installĂ© des rĂ©servoirs d'eau d'une capacitĂ© de 5.000 gallons pour l'utilisation par les personnes dĂ©placĂ©es. Â« NĂ©anmoins, il est difficile de garder les toilettes et la cour du camp propres Â», dit Kimathi, Â« et il ya un danger rĂ©el de maladies Â». Afin dâĂ©viter cela, les bĂ©nĂ©voles de l'AMREF sont en train dâenseigner, dâinformer et de sensibiliser Ă  la santĂ© publique dans le but de promouvoir l'hygiĂšne et ils organisent des campagnes de nettoyage pour amĂ©liorer la santĂ© publique dans le camp. </p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 13:41:07 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nouvelles/le-camp-jamhuri-rouvert-/</link>
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		<category><![CDATA[Nouvelles]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[L' histoire de Stella]]></title>
			<description><![CDATA[<img src="/silo/images/stella-vitari_296x400.jpg" border="0" alt="VVF patient, Sumbawanga" title="VVF patient, Sumbawanga" width="296" height="400" align="right" /><p>Je vis dans un village nommĂ© ' Bugani de Kakesa' dans le district de Mpanda. J'ai deux enfants, de 15 et 12 ans. En 2000 j'ai Ă©tĂ© enceinte pour la troisiĂšme fois. La veille de l'accouchement, je suis allĂ©eÂ  travailler jusqu'Ă Â 4 h. La nuit suivante,Â j'ai ressenti des douleurs. Lorsque le bĂ©bĂ© a refusĂ© de se sortir, la sage-femme m'a conseillĂ© d'aller Ă Â  l'hĂŽpital. Nous avons du attendre que le jour se lĂšve pour partir. </p><p>Je souffrais beaucoup et j'Ă©tais Ă©puisĂ©e. Je ne pouvais pas marcher. Quatre hommes m'ont transportĂ©e sur un brancard jusqu'Ă  Mpanda. LaÂ  marche a Ă©tĂ©Â  longue, et je me suis Ă©vanouie avant d'arriver au centre de santĂ©. Mon utĂ©rus s'est dĂ©chirĂ© et l'enfant est mort.<br /><br />Lorsque je me suis rĂ©veillĂ©e, j'Ă©tais incontinenteÂ Le mĂ©decin m'a dit que mon accouchement s'Ă©tait mal terminĂ© et que je ne pourrais ĂȘtre soignĂ©e que dans les hĂŽpitaux de Tidi ou Mbeya. Ces hĂŽpitaux sontÂ  loin de chez moi et je n'avais aucun argent pour les payer</p><p>Je suis retournĂ©e trĂšs triste chez ma mĂšre d'accueil. J'avais perdu mon bĂ©bĂ© et j'avais ce nouveau problĂšme trĂšs embarrassant. Quand mon mari est venu me voir,Â ma mĂšre lui a parlĂ© de mon Ă©tat. Il a dit qu'il allait partir chercher de l'argent pour me faire soigner. mais je ne l'ai jamais revu. Plus tard, j'ai entendu dire qu'il avait Ă©pousĂ© une autre femme. Ma jeune sĆur aÂ alors construit une hutte pour ma famille. Nous y vivons toujours. </p><p>La vie a Ă©tĂ© trĂšs difficile pendant sept ans.Â J'ai passĂ© la plupart du temps assise sur une pile de chiffons pour cacher mon incontinence. J'avais Â toujours de douloureuses plaies sur mes cuisses et sur les fesses. JeÂ craignais de neÂ plus jamais me marier.Toutefois, mĂȘme siÂ mon mari m'avait quittĂ©e, mes amis venaientÂ Â encoreÂ me voir.Â  </p><p>UnÂ jour, un enseignant d'une Ă©cole voisine a entendu direÂ que des mĂ©decins venaient Ă  l'hĂŽpital Sumbawanga pourÂ soigner les femmes ayant les les mĂȘmesÂ problĂšmes que moi.</p><p>Quatre jours aprĂšs, je me faisais opĂ©rer. Vous n'avez aucune idĂ©e deÂ mon bonheur,Â car lorsque jeÂ suisÂ rerournĂ©eÂ Ă  la maison j'ai pu retrouver une vie normaleÂ etÂ neÂ plus rester assise Ă  longueur de journĂ©e. JeÂ remercie vraiment les mĂ©decins qui m'ont sauvĂ©e.</p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 13:33:05 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/les-histoires/l-histoire-de-stella/</link>
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		<category><![CDATA[Les Histoires]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Tarifs d'adhésion]]></title>
			<description><![CDATA[<div align="center"><p><strong><img src="/silo/images/an-amref-flying-doctor-service-plane-on-the-ground_572x182.jpg" border="0" alt="An AMREF Flying Doctor Service plane on the ground" title="An AMREF Flying Doctor Service plane on the ground" width="572" height="182" /></strong></p></div><h4>Â <strong>AdhĂ©sion individuelle et associative:</strong></h4><p>Ces tarifs sâappliquent aux particuliers ou aux membres d'une association et rĂ©sidants du Kenya, de l'Ouganda et de la Tanzanie. (LâadhĂ©sion sâĂ©tend dans un rayon de 500 km Ă  partir de lâAĂ©roport Wilson).</p><p><strong>AdhĂ©sion annuelle </strong></p><p><strong>Pour les adultes </strong>(plus de 18 ans):Â  $25 Kshs. 1,500 par personne</p><p><strong>Pour les juniors</strong> (moins de 18 years): $17 Kshs. 1,000 par personne</p><p>(Vous pouvez rĂ©gler la somme dans une autre devise)</p><p><a href="/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/devenez-membre/">Devenez membre/Renouvelez votre adhĂ©sion</a> </p><hr width="100%" /><p><strong>AdhĂ©sion annuelle dans un rayon de 1,000 Km Ă  partir de lâAĂ©roport Wilson, Nairobi</strong></p><p><strong>Pour les adultes</strong> (plus de 18 ans):Â  $50 par personne Kshs. 4,000 par personne</p><p><strong>Pour les juniors</strong> (moins de 18 ans): $30 par personne Kshs. 2,400 par personne</p><p><a href="/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/devenez-membre/">Devenez membre/Renouvelez votre adhĂ©sion</a></p><hr width="100%" /><p><strong>AdhĂ©sion Associative</strong></p><p><strong>AdhĂ©sion associative dans un rayon de 500 Km Ă  partir de lâAĂ©roport Wilson</strong></p><p>JusquâĂ Â  20 personnes: $500 Kshs. 30,000</p><p>Chaque personne supplĂ©mentaire:Â  $9 Kshs. 500</p><p><a href="/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/devenez-membre/">Devenez membre/Renouvelez votre adhĂ©sion</a></p><hr width="100%" /><p><strong>AdhĂ©sion Associative 'B' dans un rayon de 1,000 Km Ă  partir de lâAĂ©roport Wilson </strong></p><p>JusquâĂ  20 personnes: $1,500</p><p>Chaque personne supplĂ©mentaire: $30</p><p><a href="/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/devenez-membre/">Devenez membre/Renouvelez votre adhĂ©sion</a></p><hr width="100%" /><h4><strong>AdhĂ©sion pour les touristes</strong></h4><p><strong>AdhĂ©sion pou lesÂ  touristes dans un rayon de 500 Km Ă  partir de lâAĂ©roport Wilson </strong></p><p>14 jours: $15</p><p>2 mois: $25</p><p><a href="/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/devenez-membre/">Devenez membre/Renouvelez votre adhĂ©sion</a></p><hr width="100%" /><p><strong>AdhĂ©sion pour lesÂ  touristes dans un rayon de 1,000 Km Ă  partir de lâAĂ©roport Wilson </strong></p><p>14 jours: $30</p><p>2 mois:Â  $50</p><p><a href="/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/devenez-membre/">Devenez membre/Renouvelez votre adhĂ©sion</a></p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 13:32:05 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/tarifs-dadhsion/</link>
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		<category><![CDATA[MĂ©decins Volants]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Qui sommes- nous ?]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="/silo/images/the-flying-doctor-service-takes-to-the-sky_572x182.jpg" border="0" alt="" width="572" height="182" /></div><p>Afin de fournir des services mĂ©dicaux aux habitants des rĂ©gions les plus Ă©loignĂ©es dâAfrique, trois mĂ©decins ont fondĂ© le service des Flying Doctors. </p><p>Lâun dâeux nommĂ©, Michel Wood a Ă©crit:Â  âLa plupart des habitants de la planĂšte nâont pas accĂšs aux soins mĂ©dicaux et 50% de la population mondiale naĂźt et meurtÂ  sans jamais avoir vu un mĂ©decinâ.</p><p>Wood sâest inspirĂ© du service des Flying Doctors Australiens qui assuraitÂ  la sĂ©curitĂ© sur tout le continent australien.</p><p>Le service aĂ©rien des Flying Doctors est devenu, au cours des annĂ©es le pivot de l'AMREF et un service mĂ©dical aĂ©rien apportant de l'aide aussi bien aux communautĂ©s africaines qu'aux visiteurs qui se rendent sur le continent.</p><p>Câest dans ce mĂȘme esprit de pionnier que les Flying Doctors continuent de travailler. Voler dans les rĂ©gions les plus reculĂ©es dâAfrique demande des compĂ©tences et des ressources particuliĂšres pour les mĂ©decins, les pilotes et le personnel mĂ©dical. Effectuer des atterrissages et des dĂ©collages en brousse, sur des pistes de fortune dans des conditions mĂ©tĂ©os imprĂ©visibles fait partie du quotidien de lâAMREF. </p><p>NĂ©anmoins,malgrĂ© tous ces dĂ©fis, l'AMREF sauve quotidiennement des vies. Au cours de son dâexistence, le service des Flying Doctors dâAfrique a effectuĂ© plus de 10 millions dâheures de vol, et Ă©vacuĂ© plus de 25 000 malades.</p><p>Les Flying Doctors dispensent une formation aux agents de santĂ© et aux infirmiĂšres dans des zones reculĂ©es. Ils fontÂ  venir des mĂ©decins et des chirurgiensÂ  spĂ©cialistes dans ces zones afin quâils traitent et opĂšrent des malades de la lĂšpre, la fistule et dâautre maladies locales.</p><p>Les Flying Doctors fonctionnent grĂące aux dons. La plupartÂ  proviennent du Projet dâAdhĂ©sion des voyageurs en Afrique de lâest.Â  </p><p>Tout le monde peut souscrire Ă  l'assurance des Flying Doctors qui couvrira la durĂ©e du voyage en Afrique de lâest. La cotisation versĂ©e sert Ă  assurer la sĂ©curitĂ© des voyageurs et Ă Â  soutenir le travail mĂ©dical que fait l' AMREF partout en Afrique. </p><p>Les Flying Doctors financent des Ă©vacuations gratuites. Une fois par an, certains membres bĂ©nĂ©ficient d' une Ă©vacuation gratuite par avion-ambualance vers Nairobi en cas d'accident grave ou de maladie. </p><p><a href="/francais/medecins-volants/nous-contacter/">Nous contacter</a></p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 13:22:41 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/medecins-volants/procurez-vous-une-adhesion-chez-les-medecins-volants/qui-sommes-nous-/</link>
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		<category><![CDATA[MĂ©decins Volants]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Qui sommes-nous ?]]></title>
			<description><![CDATA[<p><img src="/silo/images/who-we-are_576x190.jpg" border="0" alt="Who we are main page picture" title="Who we are main page picture" width="576" height="190" />L'Association pour la MĂ©decine et la Recherche en Afrique (AMREF) est une organisation internationale africaine dont le siĂšge est Ă  Nairobi, au Kenya. </p><p>La vision de lâAMREF : Â« <strong>Une Meilleure SantĂ© pour l'Afrique</strong> Â». <br /><br />L'AMREF a pour mission de faire en sorte que tous les Africains puissent jouir du droit Ă  une bonne santĂ© en les aidant Ă  crĂ©er des rĂ©seaux dynamiques de communautĂ©s Ă©duquĂ©es Ă  la santĂ© etÂ  capables deÂ  travailler avec les personnels de santĂ©Â  au sein de systĂšmes de santĂ© solides et efficaces. <br /><br />LâAMREF a 50 ans d'expĂ©rience en matiĂšre de dĂ©veloppement de la santĂ©. En 1957, trois chirurgiens ont fondĂ© le Service des Flying Doctors d'Afrique de l'Est, posant ainsi les bases de ce qui est aujourd'hui l'une des plus grandes ONG de santĂ© du continent. Aujourd'hui, l'AMREF met en Ćuvre ses projets par le biais des bureaux nationauxÂ  au Kenya, en Ăthiopie, en Ouganda, en Tanzanie, au Soudan du Sud et en Afrique du Sud. L'AMREF apporte son expertise via des programmes de formation et de conseil dans 30 autres pays africains. <br /><br />L'information et la connaissance sont au coeur du travailÂ  de l'AMREF. Elle capitalise et documente les connaissances issues des expĂ©riences sur le terrain, elle les partage avec les autres acteurs du dĂ©veloppement afin de mener des actions de plaidoyer en faveur de changements dans les politiques et les pratiques dans le domaine de la santĂ©. Convaincue que la santĂ© est un droit humain fondamental, lâAMREF s'applique Ă  donner aux communautĂ©s les moyens de prendre en charge leur santĂ© et Ă  mettre en place un systĂšme participatif dynamiqueÂ  impliquant les communautĂ©s, les personnels de santĂ© et les pouvoirs publics. </p><h4>Notre orientation stratĂ©gique </h4><p>La stratĂ©gie de lâAMREF vise Ă  renforcer les systĂšmes de santĂ©Â  etÂ  Ă  concevoir et mettre en oeuvre les mesures favorisant l'accĂšs des communautĂ©s Ă  la santĂ© via leur participation active. Forte de 50 ans de prĂ©sence activeÂ  sur le terrain de la santĂ© en Afrique,Â  la stratĂ©gie de lâAMREF se dĂ©ploie selon 3 axes complĂ©mentaires : </p><ol><li>DĂ©veloppement du partenariat avec les communautĂ©s </li><li>SystĂšmes de santĂ© et politique de rechercheÂ </li><li>Renforcement des capacitĂ©s <br /></li></ol>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 13:21:00 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/qui-sommes-nous/qui-sommesnous-/</link>
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		<category><![CDATA[Qui Sommes-Nous]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Qui sommes- nous ?]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="/silo/images/flying-doctors-landing_572x182.jpg" border="0" alt="Flying Doctors" title="Flying Doctors" width="572" height="182" /></div><p>FondĂ© il y a 50 ans par trois chirurgiens, - <a href="/francais/qui-sommes-nous/michael-wood-/">Sir Michael Wood</a>, <a href="/francais/qui-sommes-nous/archibald-mcindoe/">Archibald McIndoe</a> & <a href="/francais/qui-sommes-nous/tom-rees-/">Thomas Rees</a> en 1957 le service des MĂ©decins VolantsÂ  fait partie de lâAMREF. Depuis, ces mĂ©decins volants ont participĂ© Ă  de nombreux projets de soins de santĂ© en Afrique de lâest. Ils assurent un service d'ambulances aĂ©riennes.</p><p>Le service des MĂ©decins Volants propose des Ă©vacuations aĂ©riennes en cas dâurgence mĂ©dicale et des services dâĂ©vacuations aĂ©riennes entre les centres de santĂ©. De plus, les malades peuvent ĂȘtre rapatriĂ©s vers les quatre coins de la planĂšte (Afrique du Sud, Europe, Asie et AmĂ©rique du Nord) par des ambulances-avions privĂ©es, ou par escorte mĂ©dicale en collaboration avec des transporteurs commerciaux. </p><p>Ce service couvre trois pays de l'Afrique de l'est (Ouganda, Kenya et Tanzanie) et avec une autorisation, dâautres pays voisins (La RDC, le Soudan, lâErythrĂ©e, la Somalie, lâEthiopie, le Rwanda, le Burundi...) En outre, sous rĂ©serve dâautorisation de survoler un pays, les MĂ©decins Volants peuvent effectuer des missions dâĂ©vacuation partout dans le continent Africain. </p><p>Le service des mĂ©decins volants de lâAMREF est opĂ©rationnel 24h sur 24, toute lâannĂ©e. Pour rester en lien continue avec les zones Ă©loignĂ©es, le centre de commandement de l'AMREF basĂ© Ă  lâaĂ©roport Wilson Ă  Nairobi a bĂąti un rĂ©seau radiophonique qui comporte plus dâune centaine de stations radio HF recouvrant toute lâAfrique de lâest, faisant de lui le plus grand rĂ©seau de radio haute frĂ©quence de l'Afrique.</p><p>Une Ă©quipe mĂ©dicale employĂ©e Ă  plein temps ainsi quâun Ă©quipage assurent une permanence afin de faire face Ă  toute urgence. Les malades sont toujours accompagnĂ©s par un mĂ©decin urgentiste et/ou accompagnĂ©s par un(e) infirmiĂšre spĂ©cialisĂ© dans les soins intensifs, en fonction du besoin mĂ©dical. Nos mĂ©decins sont expĂ©rimentĂ©s dans la mĂ©decine dâurgence et des soins intensifs. Toutes les infirmiĂšres qui accompagnent nos vols ont plusieurs annĂ©es dâexpĂ©rience dans la mĂ©decine des soins intensifs et possĂšdent un brevetÂ  complĂ©mentaire dans le maintien des fonctions vitales. Elles pratiquent la mĂ©decine aĂ©rienne depuis longtemps.</p><p>L' AMREF possĂšde et gĂšre sa propre flotte dâavions qui peut facilement se convertir en unitĂ©s de soins intensifs de bord par le biais dâun Ă©quipement mĂ©dical moderne. En outre, les MĂ©decins Volants de lâAMREF ont forgĂ© un partenariat exclusif avec Â« Phoenix Aviation Â», les propriĂ©taires de lâAviation Beechcraft King et un avion Ă  rĂ©action de la Cessna Citation Bravo. Ces avions sont Ă©quipĂ©s dâun systĂšme de civiĂšre (LIFE PORT). L'avion Bravo est Ă©quipĂ© dâun systĂšme de tandem unique capable de transporter deux malades Ă  la fois. Les MĂ©decins Volants de lâAMREF ont effectuĂ© de nombreux rapatriements au niveau international vers diverses destinationsÂ  telles que lâAutriche, la Belgique, lâIrlande, la France, lâAllemagne, IsraĂ«l , lâInde, lâAfrique du Sud, lâEspagne, la SuĂšde, la Suisse,Â  le Royaume -Uni et bien dâautres destinations. </p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 13:04:07 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/medecins-volants/qui-sommes-nous-/</link>
		<guid>http://www.amref.org/francais/medecins-volants/qui-sommes-nous-/</guid>
		<category><![CDATA[MĂ©decins Volants]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Notre personnel]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="/silo/images/flying-doctor-team_400x258.jpg" border="0" alt="Flying Doctor Service" title="Flying Doctor Service" width="400" height="258" /></div>Â <p>L'AMREF emploie un personnel qualifiĂ© et expĂ©rimentĂ©.</p><p>Les requĂȘtes dâĂ©vacuation sont Ă©valuĂ©es par les coordinateursÂ  spĂ©cialisĂ©s en mĂ©decine aĂ©rienne etÂ  supervisĂ©es de prĂšs par un Directeur MĂ©dical.</p><p>Les malades se feront accompagnĂ©s par un mĂ©decin de bord et/ou par une infirmiĂšre spĂ©cialisĂ©e dans les soins intensifs en fonction du besoin mĂ©dical.</p><p>Nos mĂ©decins sont expĂ©rimentĂ©s en mĂ©decine dâurgence, en soins intensifs et en anesthĂ©sie. Toutes les infirmiĂšres de bord sont compĂ©tentes en soins intensifs et sont certifiĂ©es en TSRCR (technique spĂ©cialisĂ©e de rĂ©animation cardio-respiratoire) TSMFVB (technique spĂ©cialisĂ©e de maintien des fonctions vitales des grands blessĂ©s), et MAFVI (le maintien avancĂ© des fonctions vitales infantiles). </p><p>Tout lâĂ©quipage est diplĂŽmĂ© et expĂ©rimentĂ©.</p><p>Le service des mĂ©decins volants de l'AMREF donne des opportunitĂ©s aux mĂ©decins de tous les coins du monde pour venir travailler en tant que bĂ©nĂ©voles.</p><p>Pour plus de lecture consulter <a href="/francais/medecins-volants/le-programme-des-medecins-benevoles/">Le Programme des MĂ©decins BĂ©nĂ©voles </a></p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Fri, 27 Feb 2009 12:10:08 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/medecins-volants/notre-personnel/</link>
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		<category><![CDATA[MĂ©decins Volants]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Femmes]]></title>
			<description><![CDATA[<div style="text-align: center"><img src="/silo/images/women--entasopia_374x160.jpg" border="0" alt="Women - Entasopia Kenya" title="Women - Entasopia Kenya" width="374" height="160" /></div><p>Les femmes sont plus vulnĂ©rables aux maladies en Afrique. Le faible revenu, le statut social, le manque d'Ă©ducation, les rĂŽles et responsabilitĂ©s traditionnels liĂ©s aux sexesÂ  sont des facteurs clefs qui expliquent leur vulnĂ©rabilitĂ©.</p><p>Par exemple, trois quarts de la population vivant avec le VIH en Afrique entre l'Ăąge de 15-24 ans sont des femmes. Les femmes sont biologiquement plus vulnĂ©rables au VIH, mais les facteurs clefs derriĂšre cette disparitĂ© sont sociaux et Ă©conomiques. Des circonstances financiĂšres peuvent forcer des femmes Ă  sâengager dans la prostitution et beaucoup dâentre elles qui ont des rapports et qui sont mariĂ©es ne peuvent pas exiger la fidĂ©litĂ© ou des rapports sexuels protĂ©gĂ©s.</p><p>Les taux de mortalitĂ© maternels en Afrique sont en particulier plus Ă©levĂ©s Ă  cause du manque de sages-femmes qualifiĂ©es, du travail difficile, de lâavortement clandestin, de l'anĂ©mie et du paludisme. 1 femme sur 16Â  meurt desÂ  suites de la grossesse ou Ă  l'accouchement alors que 1 sur 4 000 meurt dans les pays industrialisĂ©s.</p><table border="0" class="highlight" align="center"><tbody><tr><td><p>Les femmes enceintes en Afrique sont surtout vulnĂ©rables au paludisme. Leur immunitĂ© est faible et elles n'ont pas souvent la connaissance ou les moyens de le prĂ©venir. </p></td></tr></tbody></table><p>Le travail difficile est un problĂšme particulier pour les jeunes femmes dont les corps ne sont pas suffisamment dĂ©veloppĂ©s. Quelques pays Africains ont les taux de grossesse dâadolescentes les plus Ă©levĂ©s dans le monde - 40 % de filles ont donnĂ© naissance avant dâavoir 14 ans.</p><p>La violence contre des femmes est aussi un souci important en Afrique, particuliĂšrement en Afrique du Sud, qui a l'incidence la plus haute dans le monde parmi les pays en paix.</p><h4>Le travail de lâAMREF avec les femmes</h4><p>L'AMREF est en train de faire une promotion des droits liĂ©s Ă  la procrĂ©ation, y compris ceux qui aident les femmes Ă  faire des choix en connaissance de cause en ce qui concerne la planification familiale. En Tanzanie, nous habilitons des femmes Ă  reconnaĂźtre leurs droits en matiĂšre de reproduction et nous les encourageons Ă  en discuter ouvertement avec leurs conjoints.</p><p>Nous sommes aussi en train de promouvoir l'accĂšs Ă  l'utilisation des services de santĂ© de reproduction, y compris les soins obstĂ©triques, la planification familiale et la gestion des complications de la grossesse. En Ouganda nous encourageons des prostituĂ©es Ă  avoir des rapports sexuels protĂ©gĂ©s et tout en leur donnant dâautres moyens de gagner leurs vies par le biais de formation en couture, en coiffure et en commerce.</p><p>Le Sud du Soudan a les taux de mortalitĂ© maternels les plus Ă©levĂ©s dans le monde. Moins de 20 sages-femmes sont au service dâune population de presque 10 millions dâhabitants. Pour aborder ce besoin urgent, l'AMREF est en train de former des sages-femmes communautaires issues de la rĂ©gion.</p><p>Dans tous nos programmes qui sâoccupent du paludisme nous encourageons les femmes enceintes Ă  prendre des mesures prĂ©ventives contre cette maladie. Dans la rĂ©gion de lâAfar en Ethiopie nous sommes en train de former 300 coordonnateurs de mĂšres pour nous assurer que des femmes enceintes dans leurs communautĂ©s se protĂšgent.</p><p>En Afrique du Sud nous sommes en train de sensibiliser la communautĂ© Ă  la violence contre les femmes, dâaider les femmes Ă  avoir accĂšs aux services appropriĂ©s et Ă  travailler avec les autoritĂ©s locales pour mieux protĂ©ger les femmes par le biais des lois et politiques amĂ©liorĂ©es.</p><h4>Projets et Histoires</h4><ul><li><a href="/francais/nos-projets/jijenge-projet/">Projets de droits liĂ©s Ă  la procrĂ©ation Ă  Jijenge</a> en Tanzanie</li><li><a href="/francais/nos-projets/prostitues-de-kawempe/">ProstituĂ©s de Kawempe</a> en OugandaÂ </li><li><a href="/francais/nos-projets/former-des-travailleurs-de-sante/sagesfemmes/">Formation des sages- femmes</a> au Sud SoudanÂ </li><li><a href="/francais/nos-projets/masisikume-projet/">Violence contre les Femmes</a> en Afrique du Sud<br /></li></ul>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 15:49:33 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nos-projets/crer-des-communautes-en-bonne-sante/femmes/</link>
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		<category><![CDATA[Nos Projets]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Emplois AMREF]]></title>
			<description><![CDATA[<p><img src="/silo/images/lab-technicians_572x182.jpg" border="0" alt="Lab Technicians at the AMREF lab" title="Lab Technicians at the AMREF lab" width="572" height="182" />L'AMREF a diverses possibilitĂ©s d'emploi Ă  son siĂšge, Ă  Nairobi, dans les diffĂ©rents bureaux d' Afrique et dans les bureaux nationaux en Europe et en AmĂ©rique du Nord.Â  Voir toutes les possibilitĂ©s actuellement offertes ci-dessous.</p><table border="0" width="515" height="156" class="box" align="center"><tbody><tr><td><p><strong>Poste:</strong> Directeur technique, le paludisme</p><p><strong>NumĂ©ro de rĂ©fĂ©rence:</strong> CHR/08/11-20</p><p><strong>Fermeture:</strong> Dec 22, 2008</p><p><strong>Lieu:</strong> Kenya</p><p><a href="/francais/impliquez-vous/directeur-technique-le-paludisme/"><strong>DĂ©tails>> </strong></a></p></td></tr></tbody></table>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 15:29:35 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/impliquez-vous/emplois-amref/</link>
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		<category><![CDATA[Impliquez-Vous]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les populations  touchées par des conflits]]></title>
			<description><![CDATA[<p>L'AMREF travaille au nord de l'Ouganda et au sud du Soudan, deux rĂ©gions qui ont connu plus de 20 ans de conflit.Â  L'AMREF rĂ©pond aux besoins urgents dont lâapprovisionnement en eau propre dans des camps, par exemple. Mais nous avons aussi une approche Ă  long terme, qui consiste Ă  travailler en collaboration avec des communautĂ©s locales.</p><table border="0" class="highlight" align="center"><tbody><tr><td><p>Au nord de lâOuganda, le conflit entre l'ArmĂ©e de RĂ©sistance des Seigneurs (LRA) et le gouvernement a entraĂźnĂ© la mort de dizaines de milliers de gens et le dĂ©placement de 1,5 million personnes </p></td></tr></tbody></table><p>Plus de 20,000 enfants ont Ă©tĂ© enlevĂ©s par des soldats rebelles dans un conflit qui a terrorisĂ© la population entiĂšre. Depuis que les pourparlers de paix de Juba ont commencĂ© en 2006, des accords de paix ont Ă©tĂ© signĂ©s, mais le conflit est loin d'ĂȘtre terminĂ©.</p><p>60 % de la population au nord de lâOugandaÂ  habite toujours dans les camps rĂ©servĂ©s aux personnes dĂ©placĂ©es Ă  lâintĂ©rieur de leur pays oĂč le paludisme, la pneumonie et la diarrhĂ©e sont des causes principales dâune mortalitĂ© importante.</p><table border="0" class="highlight" align="center"><tbody><tr><td><p>La moitiĂ© des centres mĂ©dicaux ne fonctionne pas : presque les trois quarts sont dirigĂ©s par des travailleurs de santĂ© non professionnels et informels</p></td></tr></tbody></table><p>L'AMREF fournit de l'eau propre Ă  ceux qui habitent dans des camps des personnes dĂ©placĂ©es Ă  lâintĂ©rieur de leur pays,Â  tout en amĂ©liorant les normes d'hygiĂšne et en formantÂ  au fonctionnement de la pompe mĂ©canique. Nous sommes aussi en train de former des membres des communautĂ©sÂ  Ă  la vaccination des enfants qui ont moins de cinq ans et encourageons les parents Ă  faire vacciner leurs enfants. En 2006, Gulu avait le taux de vaccination le plus Ă©levĂ© dans le pays avec plus de 90 %. Le taux Ă©tait de 58 % quand l'AMREF a commencĂ© le programme en 2003.</p><p>Sortant de 21 ans de guerre civile, le Sud du Soudan , fait face Ă  une crise de santĂ©.</p><p>On prĂ©voit le retour au pays de quatre millions de rĂ©fugiĂ©s, mais la plupart des centres de santĂ© ont Ă©tĂ© dĂ©truits et la majoritĂ© des travailleurs de santĂ© publique se sont enfuis de la rĂ©gion.</p><p>Ă ce jour, moins de 100 mĂ©decins et 600 infirmiers sont au service dâune population de plus de huit millions dâhabitants.</p><p>L'AMREF forme des mĂ©decins, des infirmiĂšres, des professionnels hospitaliers, des sages-femmes communautaires, des pharmaciens, des techniciens de laboratoire et des agents de santĂ© communautaires issus de la rĂ©gion. Une fois formĂ©s, ils retournent dans leurs communautĂ©s et sont souvent les seuls agents de santĂ© communautaire formĂ©s dans la rĂ©gion. Dans le comtĂ© Terekeka, en Equateur Oriental nous fournissons des services mĂ©dicaux de base, de l'eau propre et nous formons des promoteurs de santĂ© et dâhygiĂšne pour le bien-ĂȘtre de 150,000 habitants.</p><h4>Projets et histoires</h4><p><strong>Au nord dâOuganda</strong></p><ul><li><a href="/francais/nos-projets/approvisionnement-en-eau-potable-au-ouganda/">Approvisionnement en eau potable</a></li><li><a href="/francais/nos-projets/vaccination-des-enfants-au-ouganda/">Vaccination des enfants</a>Â </li><li><a href="/francais/nos-projets/education-de-filles-kitgum-/">Promotion de lâĂ©ducation des filles</a></li></ul><p><strong>Sud du Soudan</strong></p><ul><li>Formation des <a href="/francais/nos-projets/former-des-travailleurs-de-sante/sagesfemmes/">Sages-femmes</a></li><li>Formation des <a href="/francais/nos-projets/former-des-travailleurs-de-sante/agents-de-sante/">agents des cliniques</a><br /></li></ul>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Wed, 25 Feb 2009 15:27:33 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nos-projets/crer-des-communautes-en-bonne-sante/les-populations--touches-par-des-conflits/</link>
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		<category><![CDATA[Nos Projets]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Les Bidonvilles]]></title>
			<description><![CDATA[<p>I<strong>l y a une urbanisation rapide en Afrique. Lâexpansion des bidonvilles en Afrique se fait deux fois plus vite que celles des grandes villes du continent. Par exemple, 85% de la croissance de la population kenyane entre 1989 et 1999 a Ă©tĂ© absorbĂ©e dans des bidonvilles densĂ©ment peuplĂ©s Ă  Nairobi et Mombasa<sup>1</sup>.</strong></p><p>La majoritĂ© des bidonvilles en Afrique est caractĂ©risĂ©e par des petits logements surpeuplĂ©s avec des mauvaises conditions dâassainissement, et des maladies contagieusesÂ  nombreuses. La situation des communautĂ©s est instable Ă©tant donnĂ© quâelles ne sont pas reconnues par les gouvernements et il y a trop de conflits Ă  cause de la fusion des cultures diffĂ©rentes.</p><p>L'AMREF travaille dans le plus grand bidonville d' Afrique Ă  Kibera, Ă  Nairobi au Kenya, ainsi qu'Ă  Kechene Ă  Addis Abeba, en Ethiopie et Ă  Kawempe, Ă  Kampala en Ouganda. Dans tous ces bidonvilles, l'AMREF travaille en collaboration avec les communautĂ©s et les gouvernements pour amĂ©liorer la santĂ© et lâhygiĂšne. Les projets visent Ă  encourager les gouvernements Ă  ĂȘtre responsables des communautĂ©s et Ă  renforcer leur capacitĂ© Ă  demander et Ă  avoir accĂšs auxÂ  services de santĂ©.</p><p>A Kibera, par exemple, des services mĂ©dicaux de base, l'eau et l'assainissement sont apparus comme les plus grandes prioritĂ©s en consultation avec les communautĂ©s locales. En 2000, l' AMREF a construit un centre mĂ©dical et depuis, nous avons rĂ©ussi Ă  convaincre le gouvernement de fournir des travailleurs de la santĂ© publique qui sont bien formĂ©s et Ă  fournir des mĂ©dicaments. Nous avons aussi formĂ© des membres des communautĂ©s sur la prĂ©vention du VIH et les travailleurs de santĂ© Ă  prendre soin des malades sĂ©ropositifs.</p><p>L'AMREF a aussi nĂ©gociĂ© avec le Conseil municipal de Nairobi l'approvisionnement en eau, l'installation des rĂ©servoirs d'eau et l'Ă©tablissement des comitĂ©s locaux d'eau responsables de la gestion et du maintien de l'approvisionnement en eau.</p><h4>Projets et histoires apparentĂ©s</h4><ul><li><a href="/francais/nos-projets/dagoretti-projet/">Lâenfant dans le Besoin de Dagoretti</a></li><li><a href="/francais/nos-projets/prostitues-de-kawempe/">ProstituĂ©s de Kawempe</a> </li><li><a href="/francais/nos-projets/kibera-projet/">VIH et lâeau et l'assainissement de Kibera</a>Â </li><li><a href="/francais/nos-projets/kechene-projet/">Lâeau et l'assainissement de Kechene</a><br /></li></ul><p><sup>1</sup>UN Habitat working paper, Nairobi 2003</p>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Tue, 24 Feb 2009 14:27:00 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nos-projets/crer-des-communautes-en-bonne-sante/les-bidonvilles/</link>
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		<category><![CDATA[Nos Projets]]></category>
		</item>
		<item>
			<title><![CDATA[Populations nomades]]></title>
			<description><![CDATA[<p><img src="/silo/images/assistant-chief-john-lokisiriat-turkana_210x181.jpg" border="0" alt="" width="210" height="181" align="left" />Des pasteurs nomades vivent dans les rĂ©gions les plus hostiles et les plus isolĂ©es d' Afrique, loin des services publiques. Ils se dĂ©placent Ă  la recherche de pĂąturages pour leur bĂ©tail, qui est au coeur de leur moyen de subsistance et la base de leur culture. La vie devient de plus en plus difficile car lâagriculture commerciale affecte de plus en plus de terres et les conditions mĂ©tĂ©orologiques deviennent plus en plus alĂ©atoires. </p><p>Les communautĂ©s se mĂ©fient souvent des Ă©trangers jusquâĂ  ce que les dirigeants locaux soient impliquĂ©s et que la confiance ait Ă©tĂ© Ă©tablie.</p><p>Les femmes ont un statut social infĂ©rieur et sont souvent, mais pas universellement, assujetties Ă  de mauvaises pratiques traditionnelles telles que les mutilations gĂ©nitales. Beaucoup de tabous sur la grossesse et lâaccouchement augmentent les risques de maladies des femmes. Cependant toutes les pratiques traditionnelles ne sont pas mauvaises. A cause de leur isolement, les nomades sont devenus plus indĂ©pendants et ils ont plusieurs pratiques traditionnelles de guĂ©rison qui profitent Ă  la santĂ© des gens.</p><table border="0" class="highlight" align="center"><tbody><tr><td>Au lieu dâencourager les nomades Ă  rester dans le mĂȘme endroit, l'AMREF dĂ©veloppe des solutions innovatrices qui sont mieux adaptĂ©es Ă  leurs modes de vie. Nous devons former des agents de santĂ© communautaire qui sont issus des groupes nomades et fournir des unitĂ©s sanitaires mobiles le long des routes migratoires </td></tr></tbody></table><p>Pour dĂ©velopper l'Ă©ducation, l'AMREF utilise des photos dans les matĂ©riels dâĂ©ducation Ă  l'hygiĂšne. Nous nous assurons aussi que ces matĂ©riels sont culturellement spĂ©cifiques et adaptĂ©s aux gens Ă  qui ils sont proposĂ©s.</p><p>Le bĂ©tail est dâune importance considĂ©rable pour les communautĂ©s nomades. L' AMREF sâassure donc que lâeau est fournie pour les animaux et les ĂȘtres humains.</p><p>L'AMREF travaille avec des pasteurs nomades du Turkana et Ă  Kajiado au Kenya, et au Sud Omo et en Afar en Ethiopie.</p><h4>Projets et histoires</h4><ul><li>Programme de <a href="/francais/nos-projets/programme-de-sante-des-nomades-du-sud-en-ethiopie/">SantĂ© des pasteurs du Sud Omo</a> en Ethiopie</li><li>PrĂ©vention et <a href="/francais/nos-projets/prevention-et-controle-du-paludisme--afar-en-ethiopie/">ContrĂŽle du Paludisme en Afar</a>, en EthiopieÂ </li><li><a href="/francais/nos-projets/nganadakarin-bamocha---programme-integre-de-developpement-social-et-de-sante/">Turkana</a>, au Kenya<br /></li></ul>]]></description>
			<author>Njoroge Janice &lt;no-reply@www.amref.org&gt;</author>
			<pubDate>Tue, 24 Feb 2009 14:15:51 +0000</pubDate>
			<link>http://www.amref.org/francais/nos-projets/crer-des-communautes-en-bonne-sante/populations-nomades/</link>
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		<category><![CDATA[Nos Projets]]></category>
		</item>
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